Biographies / Philibert-Charrin /
Philibert-Charrin

Parisien né en Bresse, à Montmerle sur Saône (Ain),le 14 avril 1920

Dessine depuis qu´il a pu tenir un crayon.
Premier dessin publié en 1933.

Expose depuis l´âge de 17 ans - Plus de 200 expositions de groupe ou personnelles en France et à l´étranger dans differentes galeries, salons et foires ainsi qu´aux principaux.

Salons : Grands et Jeunes d´aujourd´hui, Réalités nouvelles, Comparaisions,  Sud-Est,
Foires : ( St´Art, Lineart, art Karlsruhe, etc )....

Présente sa première exposition de "COLLAGE" en 1953,galerie Folklore Marcel Michaud. Participe à "Cinquante ans de collage en 1964 au Musée de Saint-Etienne (Loire) en 1964 et au Palais du Louvre à Paris en 1965.

Aquisitions: Ville de Paris,"Fond national d´art contemporain", Lyon et diverses collections. 
Depuis 1997, il expose en permanence à la Capitale Galerie.

Catalogues : Dessin - 1999, Peintures, collages, equivaucluses, dessins -
2001 (La Capitale Galerie)

Millésime pictural :

Olivier Debré
, peintre, né le 14 avril 1920

Louis Quilici
, peintre, né le 14 avril 1920 

Jacques Yankel
, peintre, né le 14 avril 1920

Philibert-Charrin

 Extraits :

"Quant à l´humour de Philibert, qui met parfois dans ses compositions la touche légère dont seul est capable un homme sans vanité, il me rapelle le mot de Saba inspiré par Svevo : "

J´ai toujours pensé que l´humour est la forme suprême de la bonté." 
Gérard Macé

      "Sa principale matière première est       le papier ou plus exactement les 
      papiers, sous toutes leurs formes.
      Il les collecte et les conserve à la
      manière du peintre qui prend soin
      de ses pinceaux.
      Mais demande-t-on à l´artiste la
      marque de ses pigments et de son
      essence de térébenthine ?


Avec leurs titres savants, mystérieux ou palindromiques, ces tableaux traduisent l´inquiétude aux aguets de notre époque.
Alain Coudert,  Art Actualités (Fév. 1996)

Philibert-Charrin s´est imposé depuis longtemps par son art très personnel du collage qui´il pratique depuis 1953. Sa pratique intime du dessin comme sa science des couleurs l´ont vite amené à rechercher des équivalences pratiques. Lydia Harambourg                                                              

"Philibert-Charrin peut "coller" son nom sans vergogne derrière derrière ceux de Picasso, Braque et Matisse. Il est, lui aussi, un grand champion silencieux des collages de ce siècle vociféré." Gérard Tavéra, FR3 (Juin 1998)                    

"Philibert-Charrin dépasse la condition manufacturière du peintre de paysage. C´est un inventeur de formes et de manières, un chercheur qui possède le privilège de trouver." René Déroudille

"...et puis il y a Philibert-Charrin, dont la poésie m´a personnellement envoûté et dont une petite toile "Vie silencieuse", fait, à mon sens, la somme de cette très belle exposition. (Sept peintres de Paris)." Jean-L. Gauthier

"Le peintre Bolin me montra les dernières peintures-collages très structurées d´un artiste que je connais mal, Philibert-Charrin et me dit : "Croyez-moi celui-là est un vrai peintre !...". René Barotte, Paris-Presse

"Philibert-Charrin a puisé aux sources les plus fraîches...Le dessin atteint rarement à autant de désarmante simplicité. Mais n´est-ce pas le signe même d´une suffisante richesse intérieure ? " Gaston Diehl

"...ces peintures où il montre sa constante évolution et atteint à une attachante personnalité sont comme des "lieder de Schubert" visualisés. "
Docteur Paul Ramain

"D´une délicatesse exquise, dénuée de toute affectation, et d´une sensibilité vibrante, à fleur de peau, les peintures, collages de cet artiste au talent rare n´ont de collage que le nom. Chaque petit lambeau de papier, de feuille de chêne ou de platane, chaque parcelle de partition ou de ticket de métro n´est utilisé que pour sa valeur picturale. Ainsi faut-il prendre un peu de recul pour contempler les oeuvres et oublier un instant ce qui les constitue ; oublier aussi le vieux débat entre abstrait et figuré, car ces petits tableaux magiques sont l´un et l´autre, tour à tour ou à la fois. Parmi les plus grands formats, on remarquera une oeuvre qui, par la subtilité des rapports de tons assemblés (mais non par la facture évidemment) peut évoquer l´un des plus BRYEN.
"Marc Hérissé, La Gazette de Drouot.

" Car ce qui caractérise Philibert-Charrin, c´est bien ce superbe " dètachement", cette "distance" pourtant attentionnée et vigilante qu´il porte aux êtres et aux choses, aux bouts de bois ou de papier, et qui est immédiatement lisible dans chacune  des ses oeuvres( ce qui est aussi lisible, c´est aussi un immense talent de dessinateur et plasticien)

Il y a chez l´homme et dans l´oeuvre une humanité pudique, un humour subtil, une douce férocité, une exigence désinvolte, une profondeur enjouée, qui ne répondent pas en effet au critères simples de la reconnaissance rapide, mais qui conférent à l´artiste cette distinction, cette liberté, que l´on peut qualifier, en effet, d´"aristocratiques"

Mais qu´importe les mots...d´ailleurs Philibert-Charrin se méfie d´eux. Il cite volantiers Camille Bryen " Quand on parle du travail du peintre, les paroles sont suspectes" ou bien Erich Schmid : " Les palabres du commentaires sont trop vagues pour la précision du longage pictural",ou encore Claudel : " L´interminable mystère d´une oeuvre, que le commentaire obscurcit bien plus qu´il ne l´éclaire"

Tout cela pour dire qu´il convient de regarder avec attention et en silence les images ci-contre, car leur force tient de leur fragilité et de leur délictesse même.Pierre Souchaud, Artention n° 3/02

Les oeuvres + :


Précédente : Marliese Wagner Suivante : Yankel
 
 
© 2005 ANSM