LEWIGUE
(1938-2005)
Peintre,Graveur, Poète né en 1938 à Montrereau-Fault-Yonne(France)
Expositions particullieres :
1964-88 Cimaise de Paris,(Paris)-Galerie Principe, (Paris)-Hôtel de Ville de Louveciennes
1991-93 Galerie Muscade, Paris
1994 Galerie Frédéric Sagot, Paris
1996-67 Galerie Jacques Debaigts, Paris
1998 Le Grand Hôtel,Poitiers
1999 Galerie Jacques Debaigts, Paris
2000 Hôtel de Ville de Guyancourt-Galerie J. Debaigts,Paris- Poitiers Le Grand Hôtel
2002 Musée de La Grande Loge de France, Paris
2003 Galerie Mireille Batut d´Haussy, Paris, Eglise St. Pierre, Touques
2004 Galerie Pierre Michel D. Paris, Nayl Contemporain, Poitiers
2006 Galerie Mireille Batut d´Haussy, Paris- Salle d´exposition de
Mediatheque de Guyancourt
2007 Maison de la Poèsie Saint Queentien en Yveliens
Expositions internationnales :
Italie 1ére et 2éme Biennale d´Ancône, (primé), Annuale Italiana d´Arte Grafica,
Terza Rassegna d´Arte Contemporanea de Varèse
Québec Bilan de l´art Contemporain
New-York International Art
Salons :
Invité par Jean-Marie Dunoyer, critique du journal, "Le Monde" à "Horizon Jeunesse", Salon des indépendants de -1980, Réalités nouvelles -1994,salon de Mai, 1997-98-99-2000
"Caractères", Salon du Livre d´artiste de Bruxelles
Illustrations :
"Au propos" de Jean Rousselot-Ed. Pérpiles-1975, "Parlons peinture" de J.R-1976,
"Mots d´excuse"-1989, "Vacance du coeur" de J-Noêl Guéno, Ed. A contre-Silence-1996,
"Guérir par les mots", Roland Nadaus, Cadex Ed."L´Etoile pour le faim"R.N.-2004, "ordres sans or" J. Rousselot, Ed. d´écarts-2005
Publications et bibliographie :
"Façon de Silence", recuil de poèmes, préfacé par J. Rousselot-Ed. A Contre Silence-1991,
"Echardes", poèmes-1995, "Coupe-cendres", poèmes-1997, "Ombre portée", poèmes-1999,"Les temps vénéneux", poèmes, éd. d´écarts-2005
"Un siècle d´Art Moderne", Ed.Denoêl-1984, "D´après peinture", J. Rousselot, Ed. Rafael de Surtis-1999
Figure au bénézit-éditions, 1976-1999
Extraits :
"Tout en laissant courir la main pour permettre au monde invisible de faire surface, le regard parcourt l´antériorité d´une mémoire personnelle, où l´homme n´est plus souvent lui-même qu´une trace, échappée du domaine des limbes. Il y décèle une lumière, celle de la vie. La peinture prend corps de ce vide, apte à devenir cet espace fondateur comme il est devenu la scène où s´est jouée l´idée pure mallarméenne...
Repensant les moyens de l´art à partir d´une ascèse plastique en union avec une réflexion épurée, d´une démarche dont il a mesuré au fil des années l´exiguïté des moyens possibles, il se lance un défi et relance le questionnement d´un langage, où la couleur et la forme, dans un espace réinterprété à partir de son geste, vont renouveler sa dialectique picturale. Hormis dans ses collages où la structure est pré-établie, il peint en totale liberté, sans enfermer, ni clôturer. Les formes simples, peintes dans la couleur ordonnent l´espace, circuler naturellement, d´où ce sentiment de familiarité qui se crée avec celui qui regarde..."Lydia Harambourg-Historienne, Ecrivain d´art-2001
"Lewigue, lui, ressoude le monde par son regard et sa gestuelle de peintre-le regard est lumière reçue autant que donnée, espace est le geste, sur la toile comme dans la vie : ne bouge plus le mort...
Car lewigue est un "signateur" poète il écrit des poèmes, peintre, il peint, ami il aime, citoyen il partage et exige-mais c´est d´abord un scribe, un vrai : de ceux qui signent leurs messages sans mettre leur nom(bril) en avant..."Roland Nadaus-2005
"La peinture de Lewigue revendique l´héritage de l´abstraction lyrique qu´il vit comme le prolongement naturel de son corps et de sa pensée.
Le geste qui métamorphose, qui pulvérise la profondeur du tableau, celui par lequel il matérialise une présence, relève simultanément de l´invention plastique et de la poésie.
Lewigue recourt au langage immédiat du signe et de la couleur et travaille dans une état de tension engendrant des déflagations qui se frayent un passage pour dialoguer avec de savoureux aplats repris par un pinceau, amoureux d´une matière onctueuse.
Sur ces fonds apaisés, ocre, blanc, mauve ou bleu, des béances lumineuses galvanisent l´espace originel et réveillent la surface assaillie par le noir.
Ce noir force notre regard. Couleur dominante chez Lewigue, il condense toute l´énergie du geste pour nommer l´invisible.
En accord avec sa méditation formelle, Lewigue tente de juguler la respiration cosmique dont il transcrit les mouvements de diastole et de systole.
Entre épiphanie et cataclysme, entre fluidité et matité, la peinture de Lewigue inscrit un langage nouveau dans un espace résistant et utopique."
Lydia HARAMBOURG
Correspondante de l´Académie des Beaux-Arts-2007
Les oeuvres :