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Expositions / Les archives / Peintures / Georges Guinot / |
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Georges Guinot
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Venise: Gondoles parquées et Traghetti du 13 mars au 1 avril 2006
Georges Guinot
Venise fut un de ses thèmes sensibles. Entre 1984 et 1992, Georges Guinot effectuera plusieurs séjours, toujours en hiver. Sans doute la lumière boréale et crépusculaire répondait-elle à une intériorité contemplative qui lui fait peindre les canaux, les façades des palais s’y reflétant comme dans un miroir où passent les fantômes d’un passé conjugué au présent, les clients du Florian, fragiles visions que sa peinture immobilise dans la vibration colorée d’une gamme mineure La Venise de Georges Guinot est le théâtre éphémère où se joue l’ultime rencontre chaque jour reconduite, de la lumière et des formes. Il en capture l’ineffable souffle, rendu visible par sa magie picturale qui opère durablement sur nos sens et notre esprit .Lydia Harambourg, janvier 2006.

Vue d´exposition Presse :
Georges GUINOT Venise:gondoles et traghatti
Thème récurrent dans l´oeuvre de Georges Guinot ( 1938 - 1 993 ),Venise illustre sonparcours suivi avec une rigueur n´excluant pas sa vision méditative qu´il porte sur lesêtres etsur les paysages découverts lors de ses voyages au Hogar, en Croatie,sur les ferias, sa maison du Quercy.Seule la ligne installe le sujet dans une épure enveloppée d´une vibration colorée qui le distance. L´artiste tente darrêter ce qui s´éloinegnera dans le temps,se déplacera dans une mémoire incertaine. Au réel improbable ainsi mis en abîme,sa palette répond avec des gammes mineures. Théâtre de l´éphémère, Venise orchestre lumières et formes dont chaque jour,reconduit les métamorphoses. Sur la place Saint-Marc,le café Floriant devient une scéne où évoluent des acteurs fantômes prisionniers de leur rêves ; plus loin, sur les canaux glissent les traghetti emportant nos songes alors que les gondoles dorment au ponton rêvant à un départ prochain. Le réalite chez Georges Guinot est un point d´in- terrogation posé par une évidence que son pinceau tente d´arracher au formalisme. Ses scénes quotidiennes vécues dans la cité lacustre sont intemporelles parce qu´entrées dans l´imaginaire de ce lui qui c´est laissé happer par la magie d´un lieu, transcendé par la lumière,par son mystère inlassablement renouvelé. Lydia Harambourg La Gazette de l´Hôtel Drouot, 24 mars 06-12 La Capitale Galerie, 18, rue du Roule 1er, jusqu´au 1 avril.
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