
Francine Ledieu
Née à Paris en 1931, elle vit et travaille à Paris
1950-1951 élève au centre d´Art Sacré (Paris), atelier de Maurice Rocher,
Jacques Le Chevallier.
1982 -1983 élève à l´académie St Roch (Paris), atelier de Jean Bertholle.
Exposition de groupe
1957/66 Böblingen, Allemagne -
1962, Galerie du Colisée, Paris
1963 Salle St. Henri, Pontoise (vitraux )
1969 Eglise St Pierre des Louvrais, Pontoise (vitraux)
1973 Groupe scolaire Jean Moulin, Pontoise (mosaïque)
1989 /93 /99 Maison Mansart, Paris
Expositions personnelles :
1996 Ardèche, Eglise romane de Balazuc
1997 G. Etienne de Causans, Paris
1998 La petite Galerie, Paris - Le cadre noir,St. Valery S/Somme
2001/2004 La Capitale Galerie, Paris (en permanence)
Extraits : "Le travail de cette artiste discrète dévoile une sensibilité à fleur de papier. Des dessins aquarellés accompagnent des huiles peintes dans une matière tout aussi transparente. Un réseau de lignes arachnéennes tisse une architecture qui ouvre un espace sur une succession de plans ou au contraire le ferme. Francine Ledieu retranscrit le monde à l´image de sa perception. Elle redistribue les données visuelles et sensitives. Intérieurs et paysages murmurent un mystérieux langage.
Nous entrons dans cet univers avec un plaisir renouvelé." Lydia Harambourg, Gazette H.D., 1998
"Dessinateur, aquarelliste et peintre, Francine Ledieu est à l´écoute de la respiration du monde. Dans l´intimité et le silence de l´atelier, elle confie à de simples feuilles et de petites toiles les traces de la vie, les empreintes de ce qui l´a émue. Ses scènes anodines et simples s´inscrivent dans le fil du temps. Elles évoquent des gestes oubliés, des petits riens d´une réalité rêvée ou d´un rêve éveillé.
Ce travail révèle un regard aigu, un geste sûr et juste. En quelques traits ténus ou bien appuyés par un pinceau trempé d´encre, l´expression est saisie. Les volumes jouent des vides, des ellipses et acquièrent une densité donnée par la seule valeur du papier.
L´emploi subtil des couleurs emmène lumière et modèle. L´oeuvre se déroule comme un journal. Les notations quotidiennes forment une musique de chambre que Francine Ledieu pratique depuis de nombreuses années. Celle qui s´initia auprès de Jean Bertholle a appris à faire chanter les nuances dans une composition équilibrée et un dessin égal à son expression".
Lydia Harambourg, Gazette de l´hotel Drouot, 2001

Vue d´exposition :